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Ghislain Couture à porté plusieurs chapeaux entre 2002 et 2005 lors de son passage à l’Association des francophones du Nunavut. Il a été responsable des communications et s’est aussi occupé du Toit du Monde et de la Radio CFRT.
Je désirais travailler de façon professionnelle dans le monde des communications ; j’étais particulièrement intéressé par la radio. J’animais déjà, en tant que bénévole, une émission de radio universitaire lorsque j’ai vu dans le journal un appel de candidature pour un poste d’animateur à CFRT, la radio communautaire francophone d’Iqaluit. J’ai postulé pour l’emploi que je n’ai pas obtenu au premier tour mais, comme la personne sélectionnée s’est désistée à la dernière minute, Daniel Cuerrier, le directeur général de l’AFN, m’a finalement offert l’emploi.
Entre 2002 et 2005, j’ai été pour l’AFN responsable des communications, rédacteur en chef du magasine Le Toit du monde ainsi qu’animateur et coordonnateur de la station radiophonique CFRT. J’ai aussi dû préparer quelques conférences de presse lorsque l’AFN est intervenue dans un projet de loi sur l’éducation. Vers la fin de mon séjour à Iqaluit, j’ai lancé l’idée d’organiser un festival de musique à Iqaluit. C’est ainsi que je me suis impliqué dans la mise sur pied du festival Alianait ! J’ai dû faire beaucoup de travail d’organisation et de communication par rapport à ce festival.
J’ai suggéré l’idée lors d’une réunion. J’avais déjà auparavant participé à des festivals de musique et j’avais beaucoup aimé l’expérience. Je savais qu’il y avait dans la communauté d’autres personnes, notamment Heather Daily et les membres de la société de musique d’Iqaluit, qui désiraient créer un événement qui permettrait de promouvoir les arts. Nous avons donc collaboré pour faire naître l’événement.
C’est primordial. L’AFN est engagée dans un grand nombre de projets politiques, sociaux et culturels qui donnent de la vitalité et du dynamisme à la communauté francophone. L’AFN contribue grandement à la qualité de vie des francophones du Nunavut et leur permet d’avoir de meilleurs services dans leur langue. Sans l’AFN, il n’y aurait pas de centre communautaire, d’école francophone, de garderie francophone et de diffusion de médias en français.
De grandes réalisations ont été faites mais il reste du travail à faire !
Le travail que je faisais à l’AFN était très stimulant. J’ai adoré le dépaysement qu’offre l’Arctique et le fait de vivre dans une région aussi éloignée qu’Iqaluit, avec les conséquences que cela implique. La diversité culturelle est aussi très intéressante et la culture inuite est absolument fascinante. Je dirais que ce qui me manque le plus aujourd’hui est la vie communautaire et sociale ; il existe une proximité entre les gens que l’on ne retrouve pas dans les grandes villes. Cela est peut-être dû au fait que les habitants d’Iqaluit sont souvent en «exil», ce qui les pousse, d’une certaine façon, à nouer des liens plus étroits.
Je lui souhaite un heureux 25e anniversaire, une longue vie et que les 25 prochaines années soient remplies de prospérité et de grandes réalisations !
Ce projet a été rendu possible grâce à une contribution financière du programme Francommunautés virtuelles d'Industrie Canada.
© 2006 Association des francophones du Nunavut
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