L’histoire du Nunavut en 6 dates essentielles

Couvrant la partie septentrionale du Canada, le Nunavat, dont le nom signifie « notre terre » dans la langue des Inuits, a une superficie de 2 038 722 km2, avec une population de 35 600 habitants. Voici son évolution à travers six principales dates ayant jalonné son histoire.

Nunavut

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5 bonnes raisons de découvrir le Nunavut

Bienvenue dans la plus vaste et la plus jeune province du Canada, le Nunavut ; cette terre arctique offre d’immenses espaces sauvages, des montagnes, des mers, des glaciers et toundras, abritant nombre d’animaux ainsi que des peuples Inuit accueillants. Voici un condensé de lieux à voir absolument :

Sirmilik National Park

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Quel est le climat au Nunavut ?

climat au NunavutLe Nunavut étant un gigantesque territoire, son climat est très différent d’une collectivité à l’autre. Situé au nord du Canada, dans la zone arctique, il a la particularité d’afficher les températures parmi les plus froides du monde. Il est si glacial que, même en été, la couche de neige et de glace qui recouvre le sol ne fond que d’une quinzaine de centimètres dans la plupart des zones.

Des températures très variables d’une collectivité à l’autre

En effet, les écarts de températures peuvent être parfois très importants d’une collectivité à l’autre. Ainsi, il est possible de mesurer jusqu’à +30°C en été à Kugluktuk, la région la plus chaude, mais la température peut chuter jusqu’à -40°C en hiver.

Au printemps, les températures sont en revanche assez homogènes à travers tout le Nunavut, avec une moyenne d’environ -15°C durant la journée et -20°C durant la nuit. Cette période est particulièrement ensoleillée. En raison de la réfraction des rayons solaires sur la neige, il est conseillé de porter des lunettes de soleil pour protéger sa rétine et de s’enduire de crème solaire afin d’éviter les coups de soleil.

La collectivité où règne le froid le plus intense est Grise Fiord. En hiver, les météorologues ont mesuré des pics allant jusqu’à -50°C, température où la peau ne doit pas être exposée à l’air, sous peine de lésions rapides.

Méfiez-vous du vent

La vitesse du vent peut parfois atteindre 15 à 20 km/h dans de nombreuses collectivités du Nunavut et ce, parfois de matière quotidienne. A Pangnirtung, elle peut approcher les 100 km/h plusieurs fois par jour. Ce climat venteux a pour conséquence de devoir porter des vêtements très couvrants afin d’éviter les engelures, et de protéger les parties du visage exposées avec de la vaseline ou une crème très grasse. Le port d’un bonnet et d’une large capuche en fourrure (vraie ou fausse) est quant à lui une obligation.

Les pluies au Nunavut

Etant situé dans une zone arctique, le Nunavut reçoit assez peu de précipitations durant l’année. De longues périodes sans pluies ne sont pas rares, parfois durant 2 à 3 mois consécutifs. A Iqaluit, sa capitale, il pleut environ 42 centimètres par an, alors que dans d’autres villes canadiennes comme Toronto, les précipitations sont deux fois plus importantes. Généralement, la saison des pluies est courte et a lieu entre le début du mois de juillet et celui du mois de septembre.

En hiver, durant les périodes de grand froid et en particulier au Nunavut, posséder un chauffe-eau de qualité et fonctionnant parfaitement est indispensable. Pour changer votre chauffe-eau électrique, faites toujours appel à un spécialiste du chauffage.

Les 5 modèles de voiture Jaguar les plus vendus au Canada

modèles de voiture JaguarLe constructeur d’origine britannique, Jaguar, est connu dans le monde entier pour la qualité de ses modèles, subtiles mélange de luxe et de sportivité. Le rachat du constructeur par l’indien Tata Motors n’a pas changé la politique ancestrale de Jaguar, dont la tradition est faite de véhicule aux lignes racées reflétant le prestige du style anglais. Et les derniers modèles dessinés, par des anglais comme Ian Callum, respectent parfaitement l’esprit Jaguar et reçoivent un écho des plus favorables avec une croissance constante des ventes. Voici une sélection des 5 modèles de l’enseigne les plus vendus au Canada.

JAGAUR XF LUXE PREMIUM

La berline de luxe de la gamme, la XF, se révèle capable d’être un mixte de confort et de sportivité. Les ingénieurs de la marque ont doté ce modèle de toutes les avancées sur la plan de l’innovation, garantissant au conducteur, ainsi qu’aux passagers, un confort de haute tenue. Les performances ainsi que le niveau d’équipement mettent la Jaguar Xf luxe premium a un niveau qui fera pâlir bon nombre de concurrentes allemandes notamment, créant une attraction très forte au Canada.

JAGUAR XJ PORTOFOLIO

Le modèle XJ est probablement celui qui traduit le plus l’esprit de la marque. Le luxe est présent dans toutes les composantes du véhicule, les Canadiens appréciant particulièrement la carrosserie du véhicule, poids plume très solide dû à l’utilisation de l’aluminium. Un condensé de technologie au service du conducteur et de son plaisir dans une atmosphère intérieure très soignée, avec une finition parfaite.

JAGUAR XK Coupé

Toute la puissance des motorisations de la marque Jaguar sont représentées dans la XK Coupé. Le coupé du constructeur est fluide, tout en longueur, avec des ailes cintrées lui donnant un air de voiture de course alors qu’il dispose de tous les atouts d’un véhicule de grand tourisme. Polyvalente, la notion de plaisir est toutefois bien réelle au regard des performances de la bête équipée avec des moteurs V8 de 5 litres.

JAGUAR F-TYPE

La F-TYPE doit son pouvoir de séduction auprès de la cientèle canadienne à son style résolument sportif. Le roadster jaguar f type propose une conduite agressive mais avec une prise en main facile et intuitive. Nerveuse, les performances du bolide sont impressionnantes, portées par un moteur suralimenté et un rapport poids-couple rarement rencontré sur un vhéicule, le tout avec une carrosserie allégée.

JAGUAR XE 2015

Etonnant de retrouver un modèle non encore commercialisé dans ce classement des véhicules Jaguar les plus vendus au Canada, mais l’engouement et les pré-commandes qu’ils induisent incitent forcément à évoquer le nouveau modèle de la marque. La Jaguar XE promet d’être un succès, car cette berline familiale, qui se situera comme un modèle plus compacte que la XF, sera doté de toutes les nouvelles technologies développées par le constructeur. Un profil sportif, un niveau de confort digne des berline les plus hauts de gammes dont elle fera assurément partie, vivement sa sortie.

5 provinces du Canada réputées pour leur qualité de vie

provinces du CanadaLorsqu’on décide de s’installer ailleurs, que ce soit dans une autre ville ou dans un autre pays, on ne peut se permettre de choisir au hasard. En effet, il est toujours préférable d’opter pour une ville avec une excellente qualité de vie. Celle-ci est caractérisée par un faible taux de chômage, la sécurité, un fort pouvoir d’achat, un grand nombre d’activités culturelles et de loisirs, l’espérance de vie, le prix de l’immobilier, etc. Si l’on se base sur ces critères, quelles sont donc les provinces canadiennes où il fait bon vivre ?

Alberta

Située à l’ouest du Canada, Alberta est la quatrième province la plus peuplée du pays. En effet, on compte plus de trois millions de personnes et ce chiffre ne cesse de monter à cause de la réputation d’Alberta. Sa croissance économique exponentielle et sa demande élevée en travailleurs sont à la base du fort taux d’immigration de ces dernières années. Bien que les villes principales soient Calgary et Edmonton, beaucoup préfèrent les villes plus calmes comme St-Albert.

Ontario

Il s’agit, avec ses douze millions d’habitants, de la province canadienne la plus peuplée. Toronto, sa capitale, est beaucoup que le centre financier du Canada, c’est une ville cosmopolite et multiculturelle. L’Ontario est non seulement réputé pour son économie, mais aussi pour ses paysages magnifiques et ses réserves naturelles. Les chutes du Niagara et quatre Grands Lacs sont parmi les attractions que vous pourrez découvrir.

Québec

On l’appelle aussi l’Europe nord-américaine. Tout comme l’Ontario, le Québec dispose de nombreux espaces verts naturels et de multiples cours d’eau sillonnent la province. Il est intéressant d’y habiter dans la mesure où le coût de vie y est l’un des plus bas du Canada, alors que le salaire moyen est dans la moyenne. Le prix de l’immobilier y étant peu coûteux, beaucoup d’immigrants décident de s’installer au Québec. Si vous recherchez un condo à vendre à Montréal, la plus grande ville québecoise, consultez ce site : http://districtgriffin.com/.

Manitoba

Il s’agit d’une province encore assez calme, étant donné qu’elle ne compte qu’un peu plus d’un million de personnes. Cependant, le Manitoba encourage l’immigration et a entrepris des mesures dans ce sens, telles que la création d’emploi. Étant donné que le coût de la vie y est très bas et que le salaire minimum est, quant à lui, élevé, de plus en plus de personnes optent pour cette destination.

Nouvelle-Écosse

Encore peu peuplée, la Nouvelle-Écosse est pourtant une province attrayante. Il s’agit d’un des ports les importants du Canada, non seulement en raison de sa forte croissance démographique, mais aussi car il est ouvert sur l’Atlantique. Le Programme des candidats des provinces facilite grandement l’immigration vers la Nouvelle-Écosse.

Les 5 voitures les plus vendues au Canada en 2014

voitures les plus vendues au CanadaLe marché automobile au Canada se porte assez bien puisqu’une nette progression a été observée en 2013. La hausse de 4 % a été référencée et cela s’est traduit par une augmentation des immatriculations.

La Ford Séries F et les camionnettes RAM

Pour obtenir les meilleures ventes de 2014, il faudra attendre décembre prochain, mais il est possible d’obtenir une première idée en regardant les statistiques de l’année dernière. Certaines voitures ont eu la côte et la première marche du podium a été remportée par la Ford Séries F qui s’est écoulée à 122 325 exemplaires. Une nette progression a été observée puisqu’elle a battu son propre record et ce véhicule est le plus apprécié au Canada. Il se trouve largement devant les camionnettes RAM qui ont obtenu 80 248 exemplaires en 2013. Ce modèle devrait une nouvelle fois se retrouver dans les préférences de 2014 puisqu’une large progression a été obtenue grâce aux améliorations significatives que le fabricant a eu l’occasion d’apporter.

La Honda Civic devant la Hyundai Elantra

Le concessionnaire honda québec sera sans doute ravi d’apprendre que la troisième place a été remportée par la Honda Civic. Cette dernière met en avant une statistique inférieure à celle dévoilée en 2013. Il faut toutefois relativiser, car la Honda Civic obtient cette marche du podium pour la 16e année consécutive. La prouesse est donc de taille et elle mérite amplement d’être soulignée. C’est ensuite Hyundai qui a su combler les attentes des Canadiens avec le modèle Elantra. Une progression de 7.5 % a été référencée, mais quelques déceptions ont tout de même été notées. En effet, pendant plusieurs mois, certains experts du secteur ont cru que la Hyundai Elantra allait réussir à détrôner les véhicules les plus plébiscités, mais la progression n’est pas assez importante à ce stade. Le fabricant devra donc séduire les consommateurs en 2014 s’il souhaite à la fin de l’année gagner quelques places.

Le GMC Sierra ferme la marche

La 5e voiture la plus vendue au Canada en 2013 se nomme GMC Sierra. Il est le pick-up le plus populaire en Amérique du Nord et une progression de 9.80 % a été recensée sur un an. Par conséquent, le classement est largement dominé par les camionnettes et les berlines ont tendance à se retrouver dans la suite du référencement.

Comprendre l’histoire des Inuits du Québec en cinq points

Inuits du QuébecLes Inuits, souvent confondus avec les populations indiennes, ont connu moult vicissitudes avant d’être reconnus autochtones du Québec à part entière.

Les Thuléens, ancêtres des Inuits, arrivent d’Alaska et s’installent dans le nord-est du Canada dès l’an 1000 de notre ère. Leur spécificité par rapport à leur prédécesseurs se trouve dans l’usage d’outils plus élaborés : lames de couteau, harpons, lames en demi-lune. Ce sont eux qui vont inventer l’habitation dénommée « igloo ». Vivant essentiellement de la chasse et de la pêche ils se déplacent à l’aide de traîneaux à chiens, de kayaks ou de umiaks, sortes d’embarcations pour un nombre plus important d’hommes, leur permettant de pêcher la baleine.

Entre les XVIe et XIXe siècles, les autochtones, sédentaires jusque là, deviennent nomades : on est à l’époque de la « petite ère glaciaire ».

A partir du XIXe siècle le commerce de la fourrure prend de l’ampleur, notamment avec la création de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Le mode de vie des autochtones évolue alors considérablement que ce soit au niveau social, culturel, ou du mode de vie. Les armes traditionnelles sont remplacées par des armes à feu, les Inuits découvrent la religion, la télé, la radio et l’alcool.

Avec la crise économique de 1929, le prix des fourrures connaît une chute vertigineuse et les Inuits se heurtent à la famine, la chasse ne suffisant plus à nourrir les communautés. Pendant la seconde guerre mondiale leur territoire a considérablement changé : construction d’aéroports, de stations radio et météo, de bases de radars. Le gouvernement fédéral veut que le Québec assume ses responsabilités vis à vis des Inuits, mais celui-ci refuse.

Pendant la guerre froide, les Inuits sont exhortés à déménager près des postes installés par la Compagnie afin de bénéficier de soins, de l’administration, etc. Ces postes se transforment en villages permanents avec écoles, églises, administrations et maisons de bois : les Inuits sont obligés de s’adapter à l’évolution technologique.

En 1975, la signature de la Convention de la Baie-James et du Nord québecquois assure la protection des droits traditionnels des Inuits : chasse, pêche, piégeage, éducation, santé, administration publique et développement économique.

Après de multiples revendications, les autochtones du Québec accèdent enfin à la création de leur état : le Nunavut, qui veut dire « mon pays ». Un gouvernement autonome est instauré qui garantit entre autres les droits de propriété de chasse et de pêche aux Inuits. Actuellement 14 villages de 160 à 1400 habitants, distants de plusieurs centaines de kilomètres, composent cette région autonome du Québec.

Quelle est la tendance du marché de l’immobilier au Canada ?

marché de l'immobilier au CanadaLe Canada parmi tous les pays du G7 conserve son rang positif dans les marchés immobiliers mondiaux.

Le prix des maisons à la fin de l’année dernière a eu une hausse moyenne de 8 %. Le secteur de l’immobilier au Canada retrouve son dynamisme d’avant la crise, bien que certaines zones restent à des cours élevés. Il demeure encore ralenti par une croissance faible de l’emploi, une accessibilité au logement plus contraignante et des prix qui se resserrent entre coûts à l’achat et location.

Malgré cela, plusieurs facteurs laissent entrevoir une reprise pour l’année à venir : une légère hausse des taux d’intérêt, lié à l’embellie du climat économique mondial tend à relancer les ventes et les achats. D’autre part, le marché du travail qui s’améliore sensiblement et qui stimule sans contexte ce secteur.

Une autre cause doit dynamiser l’activité de l’immobilier très fortement. En effet, la demande de logement devrait être accrue par un solde migratoire en constante progression et qui se situe aux alentours de 40 000 personnes.

Les chiffres des ventes restent encore faibles, avec seulement 1% supérieur avec l’année dernière et 6% d’écart si on compare aux dix dernières années.

Les régions rencontrent une forte disparité en matière d’immobilier. À Calgary et Vancouver par exemple le secteur du logement connaît un important redressement dû à un marché de l’emploi en notable croissance et une augmentation de sa population par rapport à l’année dernière. À l’inverse en Ontario, Québec et provinces de l’Atlantique le marché est atone et cela lié au climat. À Toronto, une forte demande n’influence pas les prix qui restent modérés.

On constate une augmentation de l’ordre de 5 % des prix des logements sur tout le territoire. À Vancouver, les prix sont les plus élevés du Canada.

Il est prévu d’après les estimations des chambres immobilières du Canada, 73 500 ventes résidentielles en 2014.

Il est certain aux vues des chiffres que le secteur immobilier canadien se redresse et affiche une tendance haussière pour l’année à venir. De plus, la croissance démographique due à une migration importante soutient la demande de logements locatifs.

Tant au niveau des prix que de la disponibilité, les indices restent stables par rapport à l’année précédente. La direction reste quasiment inchangée par rapport à l’année dernière.

L’offre de logements destinés à la location, construits, a augmenté de 56 134 unités entre 2013 et 2014.

Trouver un appartement à louer de qualité et à un prix intéressant, signer un bail qui respecte tous les paramètres qui vous protègent est l’affaire d’un professionnel qualifié, nous sommes là pour vous conseiller au mieux de vos intérêts. Nous vous proposons notre expertise pour trouver le logement qui vous convient, tant en matière de prix, lieux que caractéristiques.

Quelles sont les langues parlées au Nunavut ?

NunavutQu’est-ce que le Nunavut ?

Le Nunavut est un territoire créé en 1999, situé au nord du Canada. Très peu peuplé, ses 32 000 habitants sont majoritairement des Inuits. Il possède une autonomie partielle et dispose de son propre premier ministre. Sa capitale est Iqualuit.

Quelles sont les 3 langues officielles parlées au Nunavut ?

3 langues officielles sont reconnues par le Nunavut : la langue inuit, l’anglais et le français. La langue inuit est elle-même composée de deux dialectes : l’inuktitut et l’inuinnaqtun.

D’après la dernière enquête de Statistiques Canada, 83% de la population locale est de langue maternelle inuit. Elle est parlée au quotidien par 72% des habitants. 27% s’expriment en anglais et seulement 1% parlent le français.

Les francophones, largement minoritaires, sont tous regroupés dans la capitale, où une école, une station de radio et un réseau de santé sont animés en langue française.

L’anglais est quant à lui de plus en plus utilisé, notamment dans le monde du travail et dans les organismes liés au gouvernement.

Parle-t-on toujours la langue inuit au Nunavut ?

La langue inuit est effectivement toujours pratiquée à notre époque. Plusieurs enquêtes ont cependant démontré une baisse de 12% en 10 ans du nombre d’inuit parlant leur langue maternelle, y compris à la maison. Progressivement, elle est remplacée par l’anglais, notamment chez les plus jeunes. Les plus de 40 ans sont les plus ardents défenseurs et utilisateurs de l’inuktitut et l’inuinnaqtun.

Le déclin de son utilisation a donné lieu a un plan destiné à promouvoir cette langue dans l’éducation, au travail et dans la vie de tous les jours, afin qu’elle ne disparaisse pas.

Quelles sont les particularités de la langue inuit ?

Outre une certaine complexité, l’autre particularité de cette langue est de pouvoir s’écrire indifféremment en utilisant la graphie romaine (avec l’alphabet que nous connaissons) ou la graphie syllabique, qui se compose de 60 signes représentant des sons. Cette spécificité a obligé le gouvernement du Nunavut à équiper ses ordinateurs de claviers en graphie syllabique, afin de pouvoir être compris par tous.

Comment faire pour traduire un document en langue inuit ?

Il existe différents services de traduction, mais pour un service professionnel de qualité, faites appel à Textualis, une agence de traduction à Montréal.

Cette agence dispose de traducteurs qualifiés et certifiés, et propose des devis gratuits pur tous vos travaux de traduction.

Les 5 provinces du Canada où il fait le plus froid en hiver

Le Canada est connu pour être un pays aux hivers particulièrement rigoureux. Parmi ses provinces, 5 sont plus froides que les autres durant la période hivernale.

Le Québec

On ne présente plus le climat hivernal du Québec tant il est associé à cette province. Les températures moyennes y sont comprises entre -10°C et -25°C. Dans certaines zones telles que la Baie James, des pics de froid à -50°C ont même été relevés. D’une manière générale, la partie subarctique et la région arctique sont les plus froides du Québec, avec un climat polaire pour la dernière. La neige est abondante dans toute la province. Tous ceux qui ont la chance de visiter Montréal en hiver ont pu constater que même cette ville n’est pas épargnée par le froid et par d’abondantes bordées de neige.

Quebec landscape

Le Saskatchewan

Toute la zone nord de la province, à partir du Lac Laronge, possède un climat subarctique. Si les températures y sont relativement élevées en été, elles sont en revanche particulièrement basses en hiver, atteignant parfois les -50°C. Les périodes où les pics de froid sont les plus intenses sont janvier, mars, avril et novembre.

Le Yukon

Une grande majorité de cette province est régie par un climat subarctique, alors que sa côte donnant sur l’Océan Arctique est dominée par un climat polaire. Cela a pour conséquence de provoquer des hivers assez longs et très rigoureux. Le Yukon est la province où, en 1947, le pic de froid le plus bas jamais enregistré dans toute l’Amérique du Nord a été mesuré. Le 3 février 1947, il a en effet fait -63°C près de l’aérodrome de Snag, situé à proximité de la frontière avec l’Alaska.

Le Nunavut

Le Nunavut est la province la plus froide de tout le Canada. En février, les températures peuvent atteindre -50°C de manière presque quotidienne. A ce grand froid est associé un blizzard très violent. Le vent et le froid extrême rendent particulièrement difficile la vie en extérieur, car ce climat peut provoquer des lésions cutanées très sévères en moins de deux minutes, en cas d’exposition de la peau à l’air extérieur, sans protection. Mieux vaut donc ne jamais oublier ses gants ou son bonnet !

L’Alberta

Le nord de la province est sa région la plus froide, avec une moyenne de -14°C à Fort Chipewyan, par exemple, au mois de janvier. Cette partie de l’Alberta est dotée d’un climat subpolaire, où la neige est abondante durant tout l’hiver.

Si vous souhaitez visiter Montréal en hiver, vous vous apercevrez très rapidement que, même sous la neige, cette ville québécoise ne manque pas d’idées de promenades, mais aussi de visites culturelles, de lieux où magasiner ou d’activités de plein air.

Photo par Priscilla Jordão

Les régions du Canada qui attirent le plus de touristes français

Le Canada compte environ soixante régions touristiques et chacune d’elles possède son histoire, sa culture, etc. Ces régions vous accueillent à bras ouverts, le seul comble, c’est le choix des régions à visiter. Elles sont tellement nombreuses que l’on se retrouve souvent dans l’embarras du choix. L’article fera le bonheur des indécis, car pour leur faciliter la tâche, il met en avant les régions du Canada qui attirent le plus de touristes français.

 

Banff
Banff est une région située dans la province d’Alberta et elle n’a rien d’exceptionnel, pourtant, c’est l’une des régions les plus populaires. Quelle est la cause de cet engouement ? C’est sûrement parce que les lacs de la région sont incroyablement beaux, dont l’incontournable lac Peyto qui attire de plus en plus de touristes. Une fois ces derniers sur place, ils ne peuvent qu’être surpris. Ce lac est magnifique, d’après la plupart des touristes français qui s’y sont rendus, c’est sûrement le plus beau lac qui puisse exister. D’autres affirment que même les photos aperçues sur internet, prises par des professionnels et retouchées à plusieurs reprises, ne sont rien comparé à la beauté du lac Peyto. Ils ont raison, vu de-dessus, le lac prend une couleur turquoise et, de plus près, il est encore plus impressionnant.Toronto
La région est sûrement l’une des plus prisées du Canada, les touristes y viennent nombreux, particulièrement les Français.
Qu’est-ce qu’il y a de surprenant à Toronto ? Sa beauté avant tout, puis son histoire, ses monuments et les activités proposées, dont la visite d’un parc zoologique. Le zoo de Toronto abrite plus de 5000 animaux d’une étonnante diversité, dont le rhinocéros indien, le tigre de Sibérie, l’hippopotame pygmée, etc. D’autres activités pour adultes et/ou enfants sont également proposées.

Gaspésie
Selon la National Geographic Society, Gaspésie se retrouve au premier rang des plus belles destinations au Canada. La région donne accès à un environnement montagnard hors du commun et plus encore, la Gaspésie possède pas moins de quatre parcs nationaux. La région vous donne rendez-vous avec le célèbre rocher Percé et le mont Jacques-Cartier (le deuxième plus haut sommet du Canada).

Montréal
Montréal est une région chaleureuse, vous y trouverez tout, dont de nombreuses terrasses, des restaurants, des bistrots, des cafés, etc. Les nombreux parcs de la région, comme le parc du Mont Royal, sont surprenants. Profitez d’une petite balade en famille. Voici quelques endroits à privilégier : le Chinatown, la petite Italie, le plateau Mont-Royal, etc. A savoir, ces endroits sont infestés de français, sûrement qu’ils se plaisent là-bas.

Charlevoix
Charlevoix se distingue par son histoire et sa végétation, c’est aussi une région dynamique et culturelle où les festivités abondent. Les Français aiment la région.Pour vous rendre au Canada, les départs se font généralement depuis Paris. Vous pouvez également planifier votre voyage au départ de Marseille ou Bordeaux. La chaîne d’hôtels Campanile vous accueillera lors de votre séjour en ville. Consultez le site officiel pour en savoir plus sur l’offre d’hôtels à Bordeaux, par exemple.

 

photo par: bobistraveling

Quelles sont les ressources naturelles qui font la richesse du Nunavut ?

Le Nunavut, plus grand territoire du Canada, a de nombreuses ressources en plein essor de développement. Les ressources ont jusqu’à maintenant eu du mal a être exploitées, à cause du climat polaire et du coût élevé d’exploitation.

Nunavut nature

Les ressources minières.

Les habitants inuit de Nunavut sont nombreux à vivre de l’exploitation des ressources minières. Cette exploitation est en plein essor car depuis 2006, la première mine de diamant a commencé à être exploitée. L’exploitation des ressources de minéraux est une activité en hausse dans tout le territoire qui se modernise au fur et à mesure car jusqu’à maintenant, ces ressources étaient exploitées des méthodes traditionnelles. D’ici 2020, l’industrie minière va doubler. Les principales ressources minières sont les pierres précieuses, les minéraux solides comme l’or, le fer, le zinc, l’uranium et le cuivre, ainsi que le charbon.

Le pétrole et le gaz.

Les ressources de pétrole et de gaz n’ont pas encore été exploitées au Nunavut. Le Canada prévoit de lancer leur exploitation très prochainement. Ces ressources sont très importantes pour l’économie du Canada. Un quart des ressources découvertes au Canada sont dans le nord, ce qui correspond à un tiers des ressources totales du pays. Le Nunavut a donc des réserves de pétrole et de gaz en attente d’exploitation, une vraie source de richesse pour le territoire.

La pêche.

La pêche reste une activité très importante pour l’est du Nunavut. De plus, la façon traditionnelle de pêcher est très prisée des touristes à la recherche d’authenticité, de plus en plus nombreux à venir chaque année. La pêche et le tourisme sont une partie importante pour l’économie du Nunavut.

L’eau.

Avec le réchauffement climatique, les réserves d’eau mondiales vont devenir une ressource très fragile. Le territoire du Nunavut compte parmi les terres qui ont des grandes réserves d’eau. Depuis 2007, les scientifiques canadiens travaillent sur ce sujet afin d’optimiser les ressources d’eau dans le futur. Des statistiques sur cette ressource vitale ont été faites et des personnes sont formées pour contrôler la quantité d’eau du territoire dans l’avenir.

Le Nunavut est donc une réserve encore très sauvage des principales ressources dans le monde. Le territoire cumule les différentes ressources recherchées dans tous les pays.

Photo par Mike Beauregard